« FACE A LA VIOLENCE DE LA FEMME! »

MPC
 
LORSQU’UN HOMME RÉAGIT A UNE VIOLENCE PROVENANT DE LA FEMME, EN LÉGITIME DÉFENSE, TRÈS SOUVENT IL EST CONDAMNE, BIEN QU’IL RESTE LA VICTIME PREMIÈRE.
OUVRIR UN DÉBAT SUR LA VIOLENCE FAITE PAR LA FEMME NOUS PERMETTRA SANS DOUTE D’AVOIR UN ECLAIRAGE DE CE QUE PENSENT LES AUTRES.
CE SONT DES QUESTIONS D’ORDRE IDÉOLOGIQUE ET Y RÉPONDRE PERMETTRA DE FAIRE COMPRENDRE A LA MASSE QUI RESTE ÉMOTIONNELLE A TOUT CE QUI TOUCHE A LA FEMME.
EST-IL JUSTIFIE QUE SOUS PRÉTEXTE QUE NOUS LUTTONS POUR LA CAUSE DE LA FEMME, CELA NOUS OBLIGE A LA PASSIVITÉ LORSQUE L’ON EST VICTIME DE LA VIOLENCE PROVENANT DE LA FEMME?
EST-CE QUE LES FEMMES ONT DROIT D’INSULTER LES HOMMES, ET LES HOMMES SONT OBLIGES DE NE PAS RÉPLIQUER PARCE QU’ILS LUTTENT POUR LA CAUSE DE LA FEMME?
QUE CEUX QUI PENSENT QUE LA LUTTE EST POUR LA CAUSE DE LA FEMME SEULEMENT SE DÉTROMPENT.
NOUS LUTTONS POUR LA CAUSE HUMAINE.
NOTRE LUTTE N’EST POINT POUR UN GENRE PRÉCIS, ELLE EST TRANSGENRE.
 
INTRINSÈQUEMENT, IL FAUT SE DIRE QU’IL N Y A PAS DE DIFFÉRENCE ENTRE HOMME ET FEMME, ET LA LUTTE N’EST PAS POUR LA FEMME OU L’HOMME, MAIS POUR L’ETRE HUMAIN.
LA FEMME ET L’HOMME, ONT LES MÊMES DROITS ET LES MÊMES DEVOIRS, MAIS SURTOUT, SONT DU GENRE « ETRE HUMAIN ».
NOUS DEVONS ARRÊTER DE FAIRE DE LA FEMME LA « FAIBLE », ET LA CLOÎTRER DANS UNE POSTURE EN SECONDE ZONE.
IL FAUT QUE LA FEMME DEVIENNE RESPONSABLE, ET AGISSE EN CONSÉQUENCE.
SI NOUS LUTTONS EN METTANT EN ACCENT AUJOURD’HUI LA FEMME KONGOLAISE, C’EST PARCE QU’ELLE EST LA VICTIME
N°1 DE CE QUI NOUS ARRIVE, ET PARCE QUE C’EST D’ELLE QUE LA RENAISSANCE DU KONGO SE FERA.
NOTRE LUTTE NE VEUT EN AUCUN CAS DIRE QUE LA FEMME A LE DROIT DE FAIRE DU MAL SANS CHÂTIMENT EN RETOUR.
NOUS LUTTONS CONTRE L’OPPRESSION ET NOUS DEVONS SAVOIR PERTINEMMENT QUE L’OPPRESSEUR NE RESPECTE QUE LA PERSONNE CAPABLE DE LUI RENDRE UNE OPPRESSION PLUS FORTE QUE LA SIENNE.
SI UNE PERSONNE NE VIOLENTE, POUR QU’ELLE REMÉDIE A CETTE ACTIVITÉ, ELLE DOIT VIVRE UNE VIOLENCE PIRE QUE LA SIENNE.
 
DE CE FAIT, QUE CES FEMMES « VICIEUSES » QUI VEULENT PROFITER DU STATUT DE NOTRE LUTTE POUR INSULTER LES HOMMES, EN BRANDISSANT LA CAUSE DU COMBAT COMME BOUCLIER, SE DÉTROMPENT.
NOS RELATIONS DANS LE COMBAT SONT BASÉES SUR LE RESPECT, ET IL DOIT ETRE MUTUEL.
SI VOUS VENEZ PAR EXEMPLE ME MANQUER DU RESPECT SUR MON MUR, M’INSULTER, ME DIABOLISER, DIFFAMER, VOUS DEVEZ VOUS ATTENDRE A UNE RÉPONSE SUPÉRIEURE A LA VIOLENCE QUE VOUS PRODUISEZ POUR NUIRE QUELQUE SOIT VOTRE GENRE. C’EST LA PÉDAGOGIE DE LA SANCTION, ET CELA NE REMET EN AUCUN CAS EN QUESTION LE COMBAT,
« LA VIOLENCE NE COMPREND QU’UN LANGAGE PLUS VIOLENT QUE LE SIEN » DIXIT FANON, ET CELA EST LE SOCLE MÊME DE LA LUTTE.
NOUS NE SOMMES PAS EN EUCHARISTIE CHRÉTIENNE, OU ON DONNE LA JOUE DROITE POUR RECEVOIR UNE SECONDE GIFLE APRES AVOIR REÇUE A LA JOUE GAUCHE.
NOUS N’ALLONS PAS ÉPARGNER UNE PERSONNE VIOLENTE SOUS PRÉTEXTE QU’ELLE EST FEMME, ET QUE CELA NE CADRE PAS AVEC NOTRE LUTTE.
LE CRIME, LE DÉLIT, L’IMPOLITESSE, LA DIABOLISATION, LA DIFFAMATION, LA VIOLENCE, LES INSULTES, N’ONT PAS DE SEXE, ILS SONT PRODUIT PAR L’HUMAIN.
 
LORSQUE NOUS PARLONS DE L’IMPUNITÉ, ELLE CONCERNE TOUT LE MONDE SANS EXCEPTION.
LORSQUE NOUS PARLONS DE LA DISCIPLINE CA S’APPLIQUE SUR TOUS.
NUL N’A LE DROIT DE FAIRE DU MAL AUX AUTRES, PEU IMPORTE L’INTENSITÉ EXERCÉE.
LA FEMME QUE NOUS DÉFENDONS, DOIT S’ABSTENIR DE CROIRE QU’ELLE A LE DROIT D’USER LA VIOLENCE GRATUITEMENT CONTRE QUICONQUE.
AU CONTRAIRE PUISQU’ELLE EST LA PREMIÈRE VICTIME DU SYSTÈME AU KONGO, ELLE DOIT FAIRE MONTRE DE L’EXEMPLARITÉ AFIN D’ÉRADIQUER LES MAUX QUI NOUS RONGENT.
LORSQUE L’ARME AGIT POUR TUER, ELLE NE POSE PAS LA QUESTION DE SAVOIR SI LA VICTIME EST FEMME OU HOMME, ELLE TUE SIMPLEMENT.
LA MORT NON PLUS NE POSE LA QUESTION DE SAVOIR SI LE PORTEUR DE L’ARME QUI TUE EST UN HOMME OU UNE FEMME.
LA VIOLENCE EST VIOLENCE, ELLE NE PORTE PAS UN SEXE, CAR LE MAL PRODUIT RESTE LE MÊME SUR LA VICTIME « HOMME OU FEMME ».
NOUS DEVONS ÉRADIQUER LA VIOLENCE D’OU QU’ELLE VIENNE SANS ÉMOTION, MAIS AVEC BEAUCOUP DE RATIONALITÉ.
 
MAKI YA NZAMBE!
 
IBOBO!
« Z »